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Alimentation : moins de rouge, plus de vert

par Louise PASTOURET
Publié : Mis à jour le

Et c’est parti pour un chamboulement de nos habitudes… première étape des changements dans notre quotidien : modifier notre alimentation. Eh oui, on commence par le basique avec l’estomac !

Pour commencer, on limite progressivement la consommation de viande, auparavant réflexe et incontournable de tout repas qui se respecte. Verdict : en se « privant » un peu de ce côté-là, on sent tout de suite la différence en passant à la caisse ! Car la viande, c’est cher. Si si, même du vieux canasson transformé en France peut coûter un bras.

D’accord, j’exagère un peu. Mais ça me permet de dire un mot sur les scandales plus ou moins récents qui concernent notre alimentation. A chaque fois cette même question : comment est-il possible que cela soit passé inaperçu ? Et que faire pour éviter que cela se reproduise ? (On pourrait dire la même chose des scandales financiers, politiques, ou encore des fusillades aux États Unis. Mais il faudrait plusieurs articles pour traiter tout ceci… un de ces jours, peut-être). Résultat : entre le contenu de notre assiette et nous, la confiance s’envole. Malheureusement, on n’a pas encore trouvé le moyen de se passer de nourriture pour survivre.

Alors que faire ? Pour éviter de finir anorexique, autant transformer la catastrophe en opportunité et en profiter pour modifier progressivement sa consommation, et son alimentation. Voici d’ailleurs une vidéo créée par Data Gueule, qui présente pas mal de chiffres marquants sur le sujet. Leurs autres vidéos sont également très intéressantes, n’hésitez pas à les regarder.

La deuxième étape se situe à un niveau tout aussi modeste, mais qui demande finalement pas mal d’implication : on s’est lancés dans l’Agriculture Biologique de Balcon, rien que ça. L’an dernier déjà Jérémy m’avait initiée à la joie de se barbouiller les mains de terre jusqu’aux coudes, et d’arroser les plantes le matin alors que (comme par hasard) il se met à pleuvoir le midi. Mais tout cela n’est rien à côté de la joie ressentie lorsque la première tomate cerise pointe le bout de son nez. Ce genre d’activité permet aussi de se vanter sans vergogne quand quelqu’un demande comment vous avez passé votre week-end. C’est l’un des côtés cool du Do It Yourself, autant en profiter !

Cette année, on a placé la barre encore plus haut : ne plus se servir de pesticides et laisser tomber le terreau enrichi en petites boules chimiques bleues ou vertes. Bonjour la bonne odeur de fumier ! Si si, ça finit quand même par partir au bout de quelques semaines. En attendant vous pouvez oublier les petits déjeuners au soleil sur le balcon. Et puis on déconseille de faire comme nous et d’avoir la main trop lourde dans les jardinières : c’est un engrais tellement fort que la moitié de nos plantes ont été brûlées en quelques jours. Adieu, coriandre, verveine, tomates cerises.

Je vous vois venir : vous vous dites que ce n’est pas avec deux poivrons et trois patates que nous allons couvrir l’ensemble de notre alimentation. Evidemment que non. Mais il y a un aspect pédagogique assez rigolo : si vous êtes parents, n’hésitez pas à vous faire passer pour un grand sorcier qui maîtrise les éléments, ça fait toujours son petit effet. Et ça permet aussi de mettre les mains dans le cambouis, de se rendre compte que les légumes ne poussent pas par magie sur les présentoirs.

Sur ce, je vais aller faire une salade avec les légumes du jardin, vous avez vu comme ils sont beaux ? C’est nous qu’on les a faits ! 😉

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1 commentaire

Cath 14 juin 2016 - 23 h 06 min

Sympatoche ton article louise;)

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