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Le Centre Belge de la Bande Dessinée

par Jérémy PASTOURET
Publié : Mis à jour le

Bon vous devez probablement vous demander pourquoi j’écris un article sur cette thématique alors que ça fait plutôt partie des sujets abordés par Louise. Je vais vous répondre : c’est parce que j’ai vraiment adoré ce musée et que j’aime moi aussi tout ce qui tourne autour de la bande dessinée.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un musée qui se situe à Bruxelles en Belgique. On a eu de la chance pour la visite de ce musée, car il était situé tout près de notre hôtel.

L’accueil était très sympathique. Nous avons eu droit a une réduction puisque nous avons 25 ans tous les deux. La personne qui nous a vendu les billets n’a même pas vérifié nos cartes d’identités (contrairement à la France où les contrôles sont systématiques). Revenons à notre sujet principal, le musée : on y découvre les débuts historiques de la bande dessinée. On y voit quelques petites vidéos, ainsi qu’une chronologie pas mal détaillée et illustrée. C’est dans cette exposition que j’ai découvert une nouvelle bande dessinée qui m’a beaucoup plu, à tel point que j’acheté un des album. J’ai nommé Dickie (ou Boerke en néerlandais – une langue tellement mélodieuse), créé par Pieter de Poortere :

Dickie

Cette planche est l’une des nombreuses exposée au musée, en complément d’un court métrage animé. Personnellement, le personnage principal me fait un peu penser à Mario. Le dessinateur est belge ; il propose aussi une série de dessins animés avec son fameux personnage aux idées parfois loufoques. Pour moi c’est un mélange des grands classiques de bande dessinée humoristique, parsemé d’événements historiques ou tirés de l’actualité. Et aussi pas mal de clins d’œil sur des jeux vidéos et des films célèbres. Par contre, si vous n’aimez pas l’humour noir, passez votre chemin, car c’est souvent grinçant.

Spirou

 

 

La visite se poursuit avec une présentation détaillée du processus de création d’une bande dessinée : scénario, story board, brouillon… jusqu’au rendu final. On retrouve quelques exemples de vieilles bande dessinées (où tout se faisait au crayon) mais aussi des bandes dessinées contemporaines, avec l’utilisation de tablettes graphiques et d’outils permettant un rendu plus net.

 

 

Vous allez me dire : « C‘est tout ? La visite est si courte ? » Le personnel du musée nous a annoncé qu’il fallait 1h30 pour tout voir et nous les avons cru… sauf qu’en fait il faut beaucoup plus de temps. On a été obligés de finir un peu à l’arrache. Donc que contient la suite de l’expo ?

Spirou

 

 

D’un côté, on retrouve une exposition sur l’univers des Schtroumphs. Avec une partie historique dans laquelle on en apprend plus sur la vie du dessinateur. De l’autre côté, on se retrouve transporté dans l’univers de Tintin. Un monde que tout le monde connait.

 

 

 

C’est un monde auquel on peut s’identifier… et y tomber la tête la première 😉

Capitaine Haddock

Au dernier étage, il y avait une exposition temporaire qui était en cours d’installation – malheureusement pour nous. Puis en redescendant pour atteindre la sortie (puisque le musée n’allait pas tarder à fermer) nous sommes tombés sur un espace consacré aux dessinateurs indépendants / nouveaux artistes de bande dessinée 😀. On y a découvert quelques surprises sympathiques, et ça vaut le coup d’œil.

Et puis comme pour tout bon musée qui se respecte, avant de repartir, passage obligé à la boutique. Où nous avons cédé à la fièvre acheteuse, et ramené deux cartes postales et un album de Dickie.

souvenirs

Conclusion sur le musée de la bande dessinée

J’ai beaucoup apprécié le lieu, le personnel est très accueillant (ne vous faites pas avoir par le temps), l’exposition est bien menée même si c’était un peu mal indiqué pour le dernier étage. Niveau prix c’était vraiment peu cher, et nous avons appris pas mal de choses dans cet environnement ludique et pédagogique à la fois.

Tableau des prix :

Adultes : 10 €
Senior (+65 ans) : 8 €
12-25 ans : 7 €
Enfants (-12 ans) : 3 € 50

Donc si vous êtes dans les parages, n’hésitez surtout pas à aller y faire un tour, c’est pour les grands et les petits. Les petits découvriront, et les grands se remémoreront leur enfance. Tout le monde est content !

Et ne ratez surtout pas cet énorme Gaston Lagaffe en sortant du musée, en montant les escaliers sur votre gauche :

20160916_180507

Dans notre prochain article, nous vous parlerons d’une petite merveille d’écologie que nous avons eu la chance de découvrir à Bruxelles.

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