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Malte en quelques jours

Malte en quelques jours : guide pratique

par Louise PASTOURET
Publié : Mis à jour le

De retour d’un court séjour à Malte, j’aimerais vous parler de ce tout petit pays membre de l’Union Européenne. Jérémy et moi avons passé trois jours sur place et nous avons vraiment apprécié notre voyage, en dépit de sa brièveté.

Dans cet article, j’ai choisi de me concentrer sur les principaux aspects pratiques de notre séjour maltais. J’espère réussir à vous donner envie de vous y rendre à votre tour.

NB : en ce qui concerne le détail des visites sur place, je préfère vous orienter vers le guide touristique de votre choix. Mais sachez que chacun peut trouver son bonheur à Malte. Les amateurs de nature et de grands espaces, tout comme les passionnés d’architecture de toutes les époques (oui, toutes : de la préhistoire à nos jours). Mais aussi les sportifs en quête de sensations fortes, ou les voyageurs qui préfèrent profiter de la dolce vita.

 

Quelques repères de base

A Malte, on parle… le maltais, bien sûr. D’ailleurs, presque tous les noms que vous verrez sur la carte sont écrits en maltais. En termes de prononciation, quand on est étranger, eh bien… disons qu’il faut prendre le temps de tourner sa langue dans sa bouche. La bonne nouvelle ? En plus de leur façon de conduire, les anglais ont aussi transmis leur idiome aux habitants de l’île. Jeunes et vieux, citadins ou campagnards : tout le monde parle anglais. Les informations dans la rue, les cartes des restaurants, les plaquettes des musées sont rédigées en anglais. Au quotidien, les anglophones peuvent donc se faire comprendre sans difficulté.

AdaptateurConcernant les dépenses sur place, inutile de passer par le bureau de change avant de visiter Malte : les paiements se font en euros. La carte bancaire que l’on utilise en France fonctionne sans problème pour les retraits et les paiements. Par contre, il faut toujours se munir d’argent liquide : de nombreuses boutiques et restaurants sont dépourvus de terminal de paiement.

En revanche, les prises maltaises sont différentes des nôtres. Alors l’adaptateur fait partie des éléments indispensables à emporter pour un séjour connecté. Sur place, nous avons également découvert des prises murales avec interrupteur. Un dispositif plutôt intelligent quand on sait que les appareils branchés sur le secteur, même éteints, consomment inutilement de l’énergie.

 

Se déplacer à Malte

Les maltais conduisent à gauche, comme les anglais. Historiquement, ça s’explique : avant son indépendance en 1964, Malte a passé plus de 150 ans sous domination britannique. En montant dans un véhicule, le volant se trouve à droite. Et quand on est piéton, il faut penser à regarder à droite avant de traverser. En prenant le bus dès notre arrivée, j’avais vraiment l’impression de rouler à contre-sens. Heureusement, on s’habitue très vite.

Sur Malte, le bus est l’unique option pour se déplacer en transports en commun. Heureusement, le réseau est largement développé : on peut compter dessus pour se rendre à n’importe quel endroit du pays. Les bus circulent fréquemment, peu importe l’heure et le jour (même un dimanche à 20h). Dans le pire des cas, au moins une fois par heure.

Dans ce pays, la voiture est reine. Les axes routiers sont extrêmement fréquentées, alors il n’est pas rare de patienter dans les bouchons. Les maltais conduisent rapidement sur des routes très étroites et pas toujours bien entretenues. Mon souvenir des trajets en bus ? Des chauffeurs dévalant des pentes raides à toute vitesse et évitant de justesse les collisions avec les autres véhicules croisés en chemin. Un peu comme le Magicobus d’Harry Potter.

La République de Malte se compose de deux îles principales : Malte (la plus grande, au sud) et Gozo (plus petite, au nord). Ce serait vraiment dommage de repartir sans avoir visité Gozo, d’autant plus qu’un ferry relie les deux îles. La liaison est assurée par une compagnie proposant des trajets fréquents. Il faut compter une vingtaine de minutes pour effectuer la traversée, avec une vue imprenable sur les côtes maltaises. Les liaisons s’effectuent de jour comme de nuit.

 

A boire et à manger

A Malte, l’eau du robinet est tout à fait potable. En revanche son goût est particulièrement désagréable. En fait, l’eau qui coule du robinet s’obtient par le dessalement de l’eau de mer. Alors l’eau est systématiquement proposée en bouteille dans les cafés et restaurants. De mon côté, j’ai bien essayé de m’en tenir à l’eau du robinet pour éviter le gaspillage de plastique… sans succès, je l’avoue.

La restauration est plutôt bon marché, en comparaison des tarifs pratiqués en France. Les boissons (cafés, sodas…) sont proposées à des prix défiant toute concurrence, et ce quel que soit l’établissement. On peut manger vraiment bien pour une somme raisonnable. Mention spéciale pour le marché couvert de La Valette : parfait pour déguster de bons petits plats maltais dans une ambiance festive.

Avis aux gourmands : ce ne sont pas les spécialités culinaires locales qui manquent. Plats à base de lapin, ftira (anneau de pain coupé en deux, tartiné d’huile et de tomate, garni au choix de saucisse, de thon, de fromage…), paupiettes, minestra (sorte de soupe minestrone, comme son nom l’indique), etc… de quoi avoir l’eau à la bouche. Au restaurant, les plats sont servis copieusement, de même que les boissons. A tel point que nous n’avons presque pas goûté les spécialités sucrées, faute de place. Une bonne raison d’y retourner 😉

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1 commentaire

Anais 16 novembre 2018 - 18 h 31 min

Très bon article ! et encore vous n’avez pas connu les bus avant le renouveau… là c’était le Magicobus 🙂

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