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Zéro plastique dans ma salle de bains

Objectif zéro plastique dans ma salle de bains ! (2)

par Louise PASTOURET

C’est parti pour la suite de notre grand ménage anti-emballages dans l’une des pièces stratégiques de la maison : j’ai nommé la salle de bains. Il y a quelques jours, nous avons découvert comment se débarrasser du plastique sous la douche : tout simplement en optant pour des savons et shampooings solides. Aujourd’hui, on continue notre périple : parlons de l’hygiène zéro déchet des dents et des oreilles !

Ma brosse à dents :

Brosse à dents réutilisable

Passons à l’hygiène bucco-dentaire. Très importante pour conserver un joli sourire, ainsi qu’une haleine compatible avec une vie sociale. Il paraît qu’il faut changer régulièrement sa brosse à dents (au moins une fois tous les trois mois). C’est une moyenne : personnellement j’en fais une consommation intensive. Or certains se sont penchés sur la question d’un point de vue écologique. Leur conclusion : pourquoi jeter l’ensemble de la brosse à dents (entièrement constituée de plastique) alors qu’il suffirait :

  • a) de changer uniquement la tête ?
  • b) de fabriquer des brosses à dents biodégradables ?

Le français Caliquo a choisi la première solution. Il propose ainsi des brosses à dents design, au manche en bois garanti à vie. Seule la tête se change, ce qui permet de jeter infiniment moins de plastique. Comptez 37€ pour un kit complet made in France, comprenant : une brosse à dents complète (manche + tête) + un socle en bois + 2 recharges. Par la suite, il vous faudra débourser 2,50€ pour un lot de 2 têtes de rechange.

Quant à l’association WWF, elle préfère la seconde option et propose donc des brosses à dents en bambou 100% biodégradables. Disponible en 3 couleurs pour la somme de 6€. Idem en version enfant.

Mes cotons-tiges :

Oriculi

Ah, les oreilles. Vous aussi ça vous gratouille – ou ça vous chatouille – à la sortie de la douche ? Je parie que, quelque part dans votre salle de bains, se cachent des cotons-tiges au manche en plastique. Je ne vous jette pas la pierre car j’ai banni les miens il y a peu de temps. A l’occasion d’une virée à l’épicerie bio, j’ai déniché des bâtonnets d’oreille certifiés Ecocert, en coton bio et tige en papier. C’est déjà un progrès, me direz-vous. Oui, mais ça c’était avant.

Avant de découvrir l’oriculi, cet instrument ingénieux qui remplace mille cotons-tiges à lui tout seul. Ce bâtonnet fin et rigide, en bambou, possède une extrémité recourbée qui permet de faire délicatement le ménage à l’entrée du conduit auditif. Il se nettoie sans problème et, contrairement aux contons-tiges, ne génère aucun déchet. A ce titre, je vous propose donc l’oriculi commercialisé par Lamazuna pour la modique somme de 4,50€.

En conclusion…

Voilà de bons moyens pour économiser les ressources. Remplacer seulement la partie endommagée au lieu de tout jeter, c’est une démarche qui relève du bon sens. De même, pourquoi acheter mille exemplaires jetables alors qu’il suffit d’un seul objet lavable ? Dans mon prochain article, je vous proposerai d’autres alternatives pour aller plus loin.

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